Agenda
Le Garcia Lorca vous présente: "Un paese di Calabria", documentaire de Shu Aiello et Catherine Catella (2017)
 
19h30 Ouverture du bar
20h Repas, Réservez votre repas ici
21h Projection

Repas : 6 euros
Dessert : 2 euros
Film : 3 euros
 
SYNOPSIS
Comme beaucoup de villages du sud de l'Italie, Riace a longtemps subi un exode rural massif. Un jour, un bateau transportant deux cents kurdes échoue sur la plage. Spontanément, les habitants du village leur viennent en aide. Petit à petit, migrants et villageois vont réhabiliter les maisons abandonnées, relancer les commerces et assurer un avenir à l'école. C'est ainsi que chaque jour depuis 20 ans, le futur de Riace se réinvente.
 
Le Collectif des gesticulants et le Garcia Lorca vous présentent: "Burn-out", une conférence gesticulée de Camille Latin.
 
Adaptabilité, performance, efficacité, hyperconnexion, compétition, tous ces mots sont les diktats du monde moderne, auxquels on se soumet insidieusement dans le travail.
Pour qui, pourquoi? Face à ces diktats, le burnout vient brutalement nous rappeler nos limites et nous questionne sur le sens de nos actions et de notre soumission.
Le burnout, honte ou métamorphose? 
Phénomène de société, combattre le burn-out semble être le nouvel enjeu du monde du travail. Combien sommes-nous aujourd’hui à dire « j’ai mal à mon travail » ?
De la description des causes en passant par les symptômes, à l’incompréhension, tout en se questionnant sur la nécessité de lutter ou de fuir, cette conférence gesticulée dresse, de façon tragi-comique, le parcours émouvant d’une « burnoutée » qui s’en sort métamorphosée.
 
Entrée: 4 euros
 
Contact :
latincamille@hotmail.com – 0478/95.87.23
 
Prochaines représentations
Le 2 mars 2018 à 20 H au Garcia Lorca, rue des Foulons, 47- 1000 Bruxelles
 

Bienvenue au Cabalorca "Mon premier disque" le samedi 17 mars, à 19h30,

(ou ma première chanson téléchargée), selon les générations.
 
Inscriptions performer à cabalorca@garcialorca.be
 
"Mon premier disque" ? Kesako ?...

Toute première fois

Toute toute première fois…

Alors c’était quoi votre premier disque ? Le premier que vous avez acheté avec votre argent de poche en arrivant un peu tremblant chez le disquaire. Le premier où vous êtes un peu ou beaucoup démarqué de ce qu’écoutaient les parents. Le premier tube entendu à la radio qu’il vous a fallu tout de suite sur le champ. Le premier que vous avez acheté pour l’offrir directement à une fille en espérant l’emballer. Le premier disque que vous montré fièrement aux copains en disant « écoutez ça c’est terriiiiib »

Bon et ça marche aussi si on dit premier morceau acheté sur itunes, premier morceau écouté en boucle sur youtube, premier morceau téléchargé

Pour vous mettre l’eau à la bouche un premier sondage auprès des organisateurs du Cabalorca donne ceci :

- Nicolas Peyrac « Je pars »…. acheté au Sarma de Boendael
- The Cure « Boys don’t cry »
- Slade “Slayed”
- Noam “Viens maman on va danser”
- Nick Kamen ‘I promised myself »
- Mon premier disque acheté? Moi mon premier je l’ai volé….ça compte aussi?

Informations pratiques

Le principe pour être bon performer

  • Vous trouvez une chanson en relation avec le thème du prochain CABALORCA et vous nous prévenez le plus vite possible à cabalorca@garcialorca.be pour inscrire votre chanson au programme du CABALORCA
  • Vous préparez votre chanson, en solo ou en groupe
  • Vous nous communiquez la composition de votre formation, pour que notre ingénieur du son prépare la sono.
  • Vous venez à la séance de répétition ma veille de la soirée du CABALORCA pour accorder instruments et voix.
  • Vous arrivez le jour J au Garcia Lorca à 19h avec instruments et musicos, prêts à monter sur scène.

Le bar est ouvert avant, pendant et après le spectacle.

  • Répétition générale le vendredi 16 mars à partir de 18h30
  • Caba le samedi 17 mars à 19h
  • Tarifs : 5 euros, performer gratuit, en dessous de 12 ans, gratuit chomeur, vipo, etc... 
  • Hot dog avant et pendant la pause

 

Le vendredi 23 mars, séance spéciale pour le ciné-repas : hommage à Gilles Laurent et projection de son film, « La Terre Abandonnée ».


Début 2016, Gilles Laurent, documentariste ami vivant au Japon, est revenu à Bruxelles pour achever le montage de son film tourné à Fukushima, « La Terre Abandonnée ». Ensemble, nous préparions un événement anniversaire de la catastrophe nucléaire, qui devait avoir lieu au Garcia Lorca. Le 22 mars, Gilles est décédé, victime de l'attentat du métro Maelbeek.
Aujourd'hui, nous désirons lui rendre hommage en projetant ce film magnifique en compagnie de ses producteurs, collègues et proches, et de tous les amis de notre ciné-club et du Garcia Lorca.
 
La projection du film sera gratuite, mais exceptionnellement nous vous demandons de réserver votre place afin de ne pas être débordés.
Nous proposerons comme d'habitude un repas payant auparavant : il s'agira d'un repas japonais, festif et commémoratif.  Il sera cuisiné en communauté par l'équipe du Garcia Lorca et des amies japonaises de Gilles.
N'oubliez pas de réserver votre repas également !

19H : ouverture du bar
20H : repas japonais (9euros), Réservez votre repas ici
21H : présentation et projection du film
 
SYNOPSIS :
Dans la zone évacuée autour de la centrale nucléaire de Fukushima, 5 ans après la catastrophe, le village de Tomioka est toujours vide de ses quinze mille habitants. Quelques rares individus vivent encore sur cette terre brûlante de radiations.
Les Hangaï ont décidé de continuer à cultiver leur terre. Les Sato réinvestissent peu à peu leur maison avec le projet de s'y réinstaller prochainement, persuadés qu'un repeuplement est possible. Matsumura san, avec son vieux père, s'occupe des animaux abandonnés aux lendemains de l'accident nucléaire. Il est le premier à avoir refusé l'ordre d'évacuer. A sa manière, en faisant de sa vie un symbole, il témoigne et milite pour un monde dénucléarisé.
Alors que les travaux de « décontamination », orchestrés par le gouvernement nippon, semblent bien dérisoires et vains face à l'étendue du séisme tant humain qu'écologique, l'existence apparemment déraisonnable mais paisible de ces irréductibles nous rappelle qu'un bout de terre est, en dernier recours, notre lien le plus sûr au monde.

https://www.cinergie.be/actualites/la-terre-abandonnee-de-gilles-laurent